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Un peu de vie

Nous ne nous lassons jamais de voir nos abeilles sortir. En ce 17 janvier, les températures étant un peu douces, nos abeilles en profitent et nous aussi.

Sur cette première vidéo nous voyons l’entrée de la ruche de Fred qu’il a équipé d’un système antifrelon de Fernando, un apiculteur espagnol qui fait parler de lui ces temps-ci 🙂

Hyperthermie? que font les autres?

Thierry, nous a fait un résumé de ce qui existe sur le net autour des traitements d’hyperthermie. Nous partageons avec vous. Bonnes vidéos !


Bonjour à tous,

J’ai fait quelques recherches concernant les divers appareils qui pourraient nous donner des idées de base sur la lutte thermique contre le varroa.

1ere information, ce n’est pas du tout nouveau (au vu de la qualité antédiluvienne de certaines vidéos) et semble presque répandu dans les pays de l’Est.

Je n’ai pas approfondi énormément et je suis sûr que d’autres systèmes existent encore.

Je vous les classe ici pour pouvoir en reparler facilement ensuite.

1)     Le varroa killer https://www.youtube.com/watch?v=zF8SqfY1xdc&ab_channel=MarekGlos

Sorte d’outil oblong que l’on insère dans la ruche par un trou de 25 mm de diametre. Celui-ci chauffe la ruche et est raccordé à un thermomètre de ruche (cout : 290 + 90)

2)     Une boite de type hausse chauffante https://www.youtube.com/watch?v=EGCxBOXWiaE

Cout de fabrication estimé à 190 $

3)     Le mighty mite killer : https://www.youtube.com/watch?v=D3I4G2Ws91o&ab_channel=BeeHiveThermalIndustries

Plancher chauffant que l’on insère dans la ruche, couplé à un thermomètre qui arrête automatiquement la chauffe pour réguler la température. Le toit de la ruche est remplacé par un panneau isolant avec un trou au centre permettant un flux d’air pour éviter la surchauffe. Les abeilles sont libres de faire la barbe.

4)     Le varroa controller : https://www.youtube.com/watch?v=zfFTM6YKJs8&ab_channel=ApisHortus

Caisson dans lequel on déplace les cadres de couvain (en laissant les abeilles dans la ruche). Ceci ne traite que le couvain operculé. Inconvénient : beaucoup de manipulations avec des abeilles partout ! La video suivante donne une bonne idée : le faire de nuit !

5)     Le beesauna : https://www.youtube.com/watch?v=0tljtR0BkMs

Caisson dans lequel on place un cylindre contenant les abeilles et qui tourne doucement à une température proche de 40 degrés. A faire de nuit, on voit bien l’effet du traitement sur le fond de caisson blanc à la fin de la video. Ne traite pas le couvain. A faire de nuit pour ne pas avoir d’abeilles partout. Il me semble que ce traitement est réalisé hors couvain car la personne parle de réaliser l’hivernage en suivant. Le traitement ne prend que 12 min à 40 degrés pour toutes les abeilles d’ 1 ruche !

6)     Le varroa 3 : https://www.youtube.com/watch?v=8YvdW17Gqlo

Un de mes préférés : 1 caisson dans lequel on dispose la ruche complète (sans la hausse bien sur) en retirant le fond et le toit. Le fond et le toit sont remplacés par des fonds grillagés, laissant tomber le varroa. Les abeilles ne peuvent faire la barbe, toute la ruche (couvain + abeille) est traité

7)     Une autre hausse chauffante issue du même auteur que la video précédente : https://www.youtube.com/watch?v=Qc-MWgHdvdI

8)     Enfin, une autre hausse chauffante : https://www.youtube.com/watch?v=P5NSm7CEHCA

Je vous souhaite une bonne nuit !

A bientôt.

Résumé articles de recherche

En paralelle de nos bidouillages électroniques nous avançons également sur l’interaction d’hyperthermie sur le couvain, les abeilles. Dans ce cadre nous avons lu le document « The effectiveness of thermotherapy in the elimination of Varroa destructor » (l’efficacité de la thermotherapie dans l’élimination du varroa destructor) paru en 2016. Ne sachant si nous pouvons diffuser ce document nous ne le mettons pas en libre service sur notre site. Néanmoins, Thierry nous en a fait un résumé pour ceux ne lisant pas l’anglais. Il en a profité pour résumer également les autres documents en notre possession. Vous trouverez ci-dessous son résumé de l’article.

Bonne lecture à tous

  • Apis Cerana
    o semble moins touché par le varroa et se défend en conservant le couvain femelle à une température supérieure à 35,5°
    o A cette temperature, la reproduction du varroa est stoppée, ceux-ci devenant stérile à près de 100% à environ 36.5°
    o Le couvain mâle d’Apis Cerana est lui conservé à 33.5°, autorisant le développement du varroa
  • Apis Mellifera
    o conserve le couvain à une température comprise entre 33.6 et 34.4°, conditions idéales pour le varroa
  • A noter :
    o Au delà de 38°, le varroa commence à mourir, sans pouvoir se reproduire.
    o Le point de fusion de la cire est de 60 à 62°
    o La cire perd ses capacités mécaniques à partir de 49° (effondrement des cires)
  • L’expérience du traitement par thermothérapie
    o a été faite en utilisant la ruche thermo solaire « ThermoSolarHive » sur 50 colonies pendant 3ans, sans aucun traitement chimique.
    o à l’issue des 3 ans la production de miel s’est avérée très bonne et les colonies très vigoureuses
    o les tests ont été menés sur des ruches ou la température intérieure s’est située entre 40 et 47 ° pendant 150 min

  • Une autre étude de 2015, utilisant le varroa controller et publiée par Wolfgang Sommer (Austria) and Olga Cadosch (Switzerland) a aussi montré :
    o Que le traitement thermique est aussi efficace que le traitement chimique
    o Il est possible de chauffer le couvain sans dommages
    o Le varroa ne survie pas à une température de 45°, contrairement aux abeilles
    o La température de développement idéal du varroa est en dessous de 35°
    o Les colonies complètement nettoyées de varroa en début d’été peuvent être réinfestées en fin d’été !!!

Thierry

Comment gérer le système? Fabrication d’un banc de mesure.

Rapidement lors de nos discussions il a été évident que nous réaliserions la gestion du système avec des microcontroleurs. Cela nous permettrait de gérer les sondes de températures mais aussi la température elle même.

Notre choix s’est porté vers le système arduino pour commencer et faire nos tests. Nous avions des composants dans les fonds de tiroir et nous pouvions déjà jouer sur cette partie. Bien entendu nous devions en parallèle avancer sur la partie biologie de l’abeille, conditions de chauffement (lent ou rapide?) l’hydrométrie … il reste du travail…

Nous avons donc décidé de monter dans un premier temps un banc de mesure avec une arduino, 2 i2C 1wire, un LM35 et un BME280 pour analyser la température dans les différents endroits de la ruche.

Les sondes 1wire sont basées sur des DS18B qui sont relativement fiables et précises à 0,5°c.

Photo de TheEngineeringProjects.com

Le LM35 quand à lui n’est pas connectable en I2C mais s’interface très bien avec l’arduino.

Et pour finir le très connu BME280 qui va nous permettre de mesurer la température mais aussi l’hydrométrie…

Ce qui nous donne cela :

De façon à exploiter cela, nous envoyons les données collectées sur le port série qui grace à l’outil putty nous permet d’enregistrer les données en format csv utilisable sous libreoffice.

Le LCD nous permet de suivre l’évolution des 4 capteurs de température pendant la mesure pour s’assurer que tout fonctionne et aussi, avouons le, nous sommes curieux 😉

Source code à venir.

Hyperthermie, premiers essais

Tout d’abord, avant de commencer et d’aller plus loin, quelques tests basiques ont été réalisés.

D’abord chauffer une caisse et imaginer la puissance nécessaire.

Premier test à l’aveugle, tentative de chauffage d’une caisse plastique sans aucune isolation.

Les conditions de test :

  • 1 ventilateur pc
  • Fil inox de cadre (longueur donnant environ 5 ohms)
  • Avec batterie 12V ca donne environ 20W
  • Le tout dans une boite plastique de 40x40x25

La boite est passée de 22 a 28°C
Température extérieur lors du test dans la maison était de 20°C
La boite n’est absolument pas isolante.
Pour gagner 12°C il va falloir un peu plus de puissance et mieux isoler !!

Nous avons étudié un peu plus le cas et quelques réflexions sont sorties de nos échanges:

Si je ne dis pas de bétise, sans isoler la ruche, en considérant une ruche Dadant avec des parois de 24mm de pin sur les cotes, dessus et dessous, il y aura un perte d’environ 5,74W par écart de temperature avec l’extérieur.

C’est donc la puissance nécessaire pour maintenir la temperature a 40°C

Si on fait un traitement a 10°, soit 30C d’écart, on a une perte de 172W. C’est donc la puissance de notre chauffage. La resistance pour serpent n’est pas adaptée je pense.

En revanche, en isolant la ruche ca peut changer la donne

Avec 4cm de polystyrène expansé tout autour de la ruche, la perte n’est plus que de 0.85W par degré soit 25W pour 30°d’ecart. Un chauffage de 30W pourrait convenir en isolant la ruche. Un etuve de laboratoire de 30l consomme 50w pour chauffer a 50°C. Ca doit donc etre le bon ordre de grandeur

Issu de la discussion des techos du rucher 🙂

Si on isole la ruche, sous 12V il faudrait une resistance de 5ohm pour avoir 27W, donc une alimentation 12V 3A pour etre tranquille.
Plus la surface de la resistance est petite, plus elle va monter haut en temperature et plus il faudra ventiller fort pour pour limiter les gradients de temperatures.
Plus la surface de la resistance sera grande et plus les gradients dans la ruche seront faible avec moins de risque pour les abeilles.
Je preconiserai d’enlever les cadres de rive pour les remplacer par des cadres chauffants.
L’ideal a mon avis serait d’avoir :

  • un plancher regule a 40°C
  • un toit regule a 40°C
  • 2 cadres de rive regule a 40°C
  • Un petit ventilateur pour aider la chaleur a aller entre les cadres
  • une cuvette d’eau pour l’humidité
  • une bonne isolation de la ruche.

A suivre

Varroa, une altenartive à la chimie?

Tout au long de l’année, l’apiculteur contemporain se doit de lutter contre un petit acarien du nom de Varroa Destructor importé d’asie… comme beaucoup de choses… (Wikipédia). Si il ne le fait pas, il va mettre sa colonie en danger de plusieurs manières:

  • Introduction de virus au sein des abeilles (virus des ailes déformées)
  • Réduction de la durée de vie des abeilles en hiver. La colonie en forme en Décembre se retrouve orpheline en février…
  • Désertion des ruches en été.
  • etc…

Certains préfèrent ne rien faire car l’abeille doit apprendre à s’adapter. C’est un débat complexe qui nécessite un dialogue serein et posé. Vous l’avez compris, sujet épineux, explosif parfois. Néanmoins, nous devons retenir qu’à l’échelle individuelle, un apiculteur, un rucher, une commune, une région, rien n’est possible dans cette direction.

Le rucher citoyen de Canéjan cherche à protéger ses abeilles en étant le plus respectueux de l’animal. Bien que nous ne soyons qu’un rucher partagé, ou chaque ruche n’appartient qu’a leur propriétaire, (et donc le rucher ne possède pas de ruche en propre), nous avons mis en place une organisation de traitement commune ou tout le monde traite à la même date avec les mêmes produits. Dans cette démarche commune, nous orientons nos traitements vers des produits « Bio » s’il en existe…

Suite à la remise en garde par la ministère de l’agriculture sur l’utilisation interdite des produits phytosanitaires non AMM pour le traitement des ruches (Mailing liste de l’ADAPI ou Reporterre) certains membres du rucher ont voulu essayer des solutions alternatives. Parmis le panel de solution qui existent, une certaine solution est sortie du lot: l’hyperthermie.

Quesaco? Le principe est simple. Le varroa meurt à partir de 40°c sur une durée relativement prolongée. L’abeille aux alentours de 48°c. Vous nous voyez venir? Et si nous chauffions nos abeilles pour tuer le varrao?

Ce petit groupe composé de personnes hétéroclites mais motivées à commencé à travailler sur le sujet. Et nous avons ouvert la boite de pandore… Nous avons décidé de partager avec vous nos résultats, nos succès et nos échecs dans le pur esprit de la communauté du logiciel libre, du CC ou autre moyen de partage pour que vous puissiez vous faire une idée. A l’heure de l’écriture de ces lignes, le projet est en cours. Réussirons nous? …

Parmi les questions que nous allons devoir répondre pour que le système puisse fonctionner:

  • Quels sont les résultats de recherche sur la véracité des températures létales des abeilles, des varroa?
  • Quid de ce type de traitement sur la colonie complète? la reine?
  • Il existe des solution commerciales ou bricolées comme nous. Quelle sont elles? leur résultat? Comment font ils?
    • Par dessous?
    • Par dessus?
  • Pour que cela fonctionne nous devons avoir une température homogène.
    • Comment chauffer?
    • Comment réguler?
    • Comment contrôler?
    • Comment assurer l’homogénéité?
    • Quid de l’hydrométrie?
  • et autres questions qui vont venir !

Il y a du travail! go!

Les noisetiers déjà ouverts?

Lors de nos promenades nous avons pu assister à l’ouverture des chatons de noisetiers. La photo a été prise le 18 Janvier, avant les pluies qui ont du tout rincer depuis. C’est quand même un peu tôt. Si nos avettes ont réussi à le récolter cela consiste l’une des premières sources de nourriture de l’année pour la reprise de ponte. Croisons les doigts pour qu’elles aient pu en récolter, c’est toujours meilleur que la nourriture que nous pourrons leur apporter si cela s’avérait nécessaire.

à l’impossible nul n’est tenu…

Hier, lors de notre visite au rucher nous découvrons un essaim dans les arbustes aux abords de notre terrain. Nous voila donc parti pour le mettre en ruche. C’était sans compter sur l’espièglerie de nos amies les abeilles. Elles ont désertées notre ruche que nous leur proposions pour aller se figer sur un arbre à plus de 15m. Un peu trop haut. Pas de prise pour un échelle (et c’est haut quand même)…

Nous en discutons sur notre système de « chat » interne et Bruno nous dit, « pop pop pop, je m’en occupe, rendez-vous demain 8h sur place. ». Et voila Bruno et Pascal en position pour récupérer cet essaim ce matin.

Haut… très haut….

Mais Bruno, n’étant pas un débutant, avec un outil un peu spécial…. a réussi le « presque » impossible….

un sac sur une perche, le cueille essaim….
et voila, un nouvel habitat pour les filles….

De façon à vous laisser entrevoir la passion et le bonheur de la récupération, nous vous attachons une vidéo de ce moment magique. Attention, nous ne voulons voir personne sans vareuse faire comme Bruno !!! il sait ce qu’il fait !

Vous remarquerez que nos vidéos ne sont plus sur Youtube mais sur peertube !!

Comme si vous y étiez !

Cathy et Pascal ayant une suspicion de maladie sur leur ruche sont allés la visiter… avec une caméra ! pas top ça?

Du coup nous assistons en « presque direct » à la visite d’une ruche, comme si vous y étiez, depuis votre fauteuil, sans le stress des abeilles qui tournent autour de vous 🙂 (mais après le confinement, ceux qui veulent tester pourront venir avec nous, nous avons des vareuses à préter).

Donc la vidéo est en deux parties, bon visionnage

Confinement et récupération d’essaim? est-ce possible ?

Oui, la situation n’est pas simple et mérite un peu de clarification… Des études montrent que la situation actuelle est exacerbée par la destruction massive de la nature par l’espèce humaine en réduisant les espaces de vie des espèces naturelles. Donc des abeilles en essaimage ont de forte chance de venir chez vous ou chez le voisin.

En tant qu’éleveurs nous avons le droit de nous déplacer pour récupérer des abeilles pour les aider à trouver un logis, mais évidement cela ne peut se faire qu’en suivant quelques règles.

De notre côté évidemment nous devons nous munir de toutes nos autorisations permettant de justifier notre déplacement.

En parallèle nous avons mis en place un protocole permettant d’intervenir chez-vous sans risque pour vous et pour nous:

  • Vous restez à l’intérieur de votre domicile, nous communiquons par téléphone
  • Nous intervenons en tenue et avec masque respiratoire de protection. Certains d’entre nous possèdent des masques très protecteurs (plus qu’un masque standard). Nous sommes gantés et ne touchons à rien.
  • Nous n’intervenons pas en hauteur ou dans une situation accidentogène.
  • Vous tenez vos animaux de compagnie sous contrôle (avec vous).
  • Et voila. Rien de bien compliqué mais du bon sens 🙂

Donc si vous voyez des abeilles migrer chez vous, nous sommes disponibles pour vous aider : Téléphone : 06.42.34.46.79 / 07.81.59.68.19

Prenez-soin de vous

Frelons de fin de saison

Nous subissons bien évidemment encore à cette date les attaques de frelons asiatiques. Le risque est d’autant plus grand qu’avec le froid, nos abeilles ne gardent plus les entrées. Elles font la grappe pour se réchauffer, le frelon plus résistant arrive à voler et être présent.

Nous avons donc perdu pas mal de ruche en cette entrée d’hivers. Sur les photos ci-dessous on peut voir que malgré les herses plastiques, le frelon rentre tout de même et essaye de rentrer dans la ruche. Nous avons donc réduit au maximum les entrées.

Les frelons n’ayant pas pu rentrer encore, la ruche vie toujours. Une abeille frigorifiée passe la maille avec difficulté.

N’ayant rien sur place, nous avons utilisé du combustible à enfumoir : de la paille 🙂

Hop, réduction de l’entrée au maximum avec de la paille.
Un petit coté champêtre. C’est un peu fouillis car cela a été fait sans tenue et à main nue. Les frelons étaient un poil agressif mais pas de piqure.

Nous allons devoir remplacer rapidement cette paille car elle va devenir une réserve d’eau et pour nos abeilles, l’humidité est à éviter.

Forum des associations

Nous étions présents ce Samedi 08 au Forum des associations. Ce fut l’occasion de faire des démonstration d’allumage d’enfumoir qui eu un vif succès!!

Merci à tous nos visiteurs très nombreux mais aussi à nos adhérents pour leur présence.

Les abeilles vont faire de la Gym!

Stuart Roweth a créé un nouvel outil pour lutter contre la varroase qui sévit sur toutes les colonies.

Stuart ne nous dit pas que c’est révolutionnaire, il nous demande de participer (tous ceux qui le souhaitent) à une étude à grande échelle. En fait le concept est tout bête. Les abeilles aiment se gratter, se frotter et du coup suppriment mécaniquement les varroas. Dans la nature ce phénomène est facile car les troncs d’arbres ne sont pas lisses et les colonies trouvent de quoi s’épouiller. Le site de Stuart (http://www.beegym.co.uk/) vous permettra d’en savoir un peu plus mais les infos les plus intéressantes sont plutôt du coté du blog : http://beegymblog.blogspot.co.uk/

Le rucher citoyen va faire partit de l’étude et va équiper quelques ruches. Des apiculteurs du coin vont également participer ce qui fait que nous allons déployer environ 8 beegym sur la Gironde.

Cette étude doit être la plus précise et nous prévoyons donc de mesurer la chute de varroa sans le beegym et avec. Des comptages précis vont devoir alors être effectués. Si quelqu’un a un plan pour de la graisse à traire… dites nous!

 

beegym

 

Bricolage

En cette période de calme, les abeilles butinent… C’est une bonne occasion de bricoler.

bricolage1
Fabrication d’une hausse et demie hausse warré

Nous décidons de tester la fabrication d’une hausse et demie hausse mi-bois. Quelques erreurs au début et puis finalement nous prenons le pli. Nous avons encore pas mal de progrès à faire mais nous avançons.

Nous récupérons également des vieilles planches de ruches jamais montées de l’après guerre pour en faire une ruchette.

 

 

Intérieur de la ruchette
  Intérieur de la ruchette

Récupération d’essaim.

Ce mardi, en emmenant les enfants à l’école, on m’interpelle

Vous récupérez des essaims non?

Effectivement nous récupérons les essaims qui se posent en cette saison. La personne qui m’interpelle est un paysagiste. Autant dire qu’il a l’œil!

Nous voila donc partis et effectivement, sur une petite place nous trouvons un tout petit essaim de la taille d’un ballon de handball. Il est la depuis hier et a donc subit la pluie de la nuit.

Les voisins viennent voir, posent des questions… la récupération en elle même dure 20 minutes, j’y resterais 1h à discuter. Très bon moment.

Je l’emmène donc illico au rucher en prenant soin de l’équiper du nourrisseur avec du sirop pour que les fifilles se refassent une beauté.

Quelques images:

essaim2

Visite du dimanche…

Ce dimanche plusieurs actions sont au programme:

  • Amener des parpaings pour porter de futures nouvelles ruches.
  • Amener une ruche piège qui a été préparée avec des barrettes amorcées mais aussi un nourrisseur.
  • Amener un récipient en acier galvanisé (ancienne cocotte de stérilisation) pour réaliser un appoint d’eau conséquent.
  • et bien sûr regarder notre ruche !!!

Nous voila parti donc avec un nouveau passager. Un copain de l’école qui voulait voir la ruche de prêt.

N’ayant pas la clef du portail nous devons réaliser l’approche en brouette avec tout le matériel. Cela nous fera les bras! 

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Bien chargé !

Nous voila enfin arrivé et nous nous équipons. Bien que la Warré soit vitrée et que nous pouvons la visiter sans équipement, il y a une forte demande pour s’équiper comme les pros. Pas de problème! En avant les vareuses… en short !

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Vive les shorts !!

 

Nous ouvrons alors la Warré pour pouvoir admirer les allées-venues.

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Et l’observation commence !

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Avant de partir, nous enlèverons le 3° élément du bas de la warré. Nous avions vu trop grand juste le second élément commence a se remplir… il faut chauffer tout cet espace !!

 

Première colonie

Le 07 mai c’est le feu !

J’ai récupéré ma colonie chez un apiculteur local et nous allons la transvaser d’une ruchette Langstrot vers Warré. Pas simple.

L’espèce choisie est une espèce locale, la noire : mellifera mellifera. Cette espèce est l’espèce locale donc « endémique ». Cela correspond à ma vision de l’apiculture mais libre à chacun de voir ce qu’il veut faire 😉

Nous voila donc à plusieurs autour de la ruchette et de la ruche Warré. Transvasement des abeilles, découpe du couvain à la bonne dimension et fermeture de la Warré.

Simple mais pour une première, bien content d’avoir eu une aide précieuse d’apiculteurs expérimentés.

ruche1-big

Historique et naissance

Le rucher citoyen part d’une idée toute bête. Pourquoi n’aurions nous pas un terrain commun pour y poser nos ruches ? Nous ne souhaitons pas tous avoir la ruche dans notre jardin, ou nous n’avons pas de place…

Le rucher citoyen est un bon moyen de partager, d’apprendre.

J’ai donc soumis l’idée à la mairie de Canéjan via une petite présentation que vous pouvez trouver ici. Certaines valeurs et infos ne sont pas neuves mais le but était d’argumenter le projet. Nous sommes en Février 2017: projet-ruches-citoyennes

La mairie est emballée et nous en discutons avec l’association des jardin familiaux. L’idée serait de faire une synergie avec eux. Trop tard, ils ont déjà  pris contact avec le rucher de Cestas qui va venir leur installer une ruche. Dommage pour ce coup-ci mais cela va être une bonne occasion de partager avec le rucher de la commune voisine!

Nous décidons alors de monter un projet // non pas orienté pollinisateur pour les potager mais plus dans l’esprit initial de partage, d’apprentissage et d’hébergement de ruche. Nous nous insérons alors dans un cadre d’éducation populaire ouvert a toutes à tous.

Nous trouverons finalement l’emplacement idéal quelques semaine après grâce à l’aide très précieuse de la mairie.

 

 

 

 

rucher_canejan-big
Le rucher démarre

Le numéro NAPI est pris : A5020819

Nous pouvons démarrer !!